jeudi 30 mars 2023

1934 Arithmétique

 







Cahiers de devoirs de 1934 

 

Vous trouverez les compositions françaises, les dictées, les problèmes d’arithmétique ainsi que les cartes de géographie réalisés à 11 ans par ma mère, Henriette Bouquin, dans sa petite école rurale de Méry es bois dans le Cher.

Elles étaient neuf filles dans leur classe et Henriette n’était pas la meilleure élève. Vous noterez que les appréciations de sa maîtresse sont souvent : « travail écrit de moins en moins soigné » ou « devoirs mal écrits ».

Méry ès bois est situé loin de tout, en Sologne.  Certaines élèves effectuaient, dans la forêt, 8 km en sabots pour se rendre au bourg !

« Celles que je revois le plus, les Bruères du Parc traversaient toute la forêt à travers Loroy. Une grande Germaine, entre autre, qui avait 14 ans alors que j’en avais 10. Peu vêtue avec des sabots, engelures aux doigts, aux genoux, manquant l’école durant l’hiver, car il y avait de la neige à cette époque. » 

Henriette BOUQUIN-BONNEFOY


Pour ne visionner que les photos,  cliquez deux fois sur la première photo.



Calcul - Avril 1934 - 11 ans


Une personne a dépensé dans un premier magasin les 2/3 de son argent, dans un deuxième, les 4/7ème du reste. Dans un 3ème , elle a acheté 4.20 m d'étoffe à 6.75 le mètre et il lui a manqué 5.40 pour s'acquitter. Combien avait elle d'abord ?

A vous, sans calculette !












Calcul - Février 1934 - 11 ans







Calcul -  1934 - 11 ans





























1934 Orthographe

 





Cahiers de devoirs de 1934 

 

Vous trouverez les compositions françaises, les dictées, les problèmes d’arithmétique ainsi que les cartes de géographie réalisés à 11 ans par ma mère, Henriette Bouquin, dans sa petite école rurale de Méry es bois dans le Cher.

Elles étaient neuf dans leur classe et Henriette n’était pas la meilleure élève. Vous noterez que les appréciations de sa maîtresse sont souvent : « travail écrit de moins en moins soigné » ou « devoirs mal écrits ».

Méry ès bois est situé loin de tout, en Sologne.  Certaines élèves effectuaient, dans la forêt, 8 km en sabots pour se rendre au bourg !

« Celles que je revois le plus, les Bruères du Parc traversaient toute la forêt à travers Loroy. Une grande Germaine, entre autre, qui avait 14 ans alors que j’en avais 10. Peu vêtue avec des sabots, engelures aux doigts, aux genoux, manquant l’école durant l’hiver, car il y avait de la neige à cette époque. » 

Henriette BOUQUIN-BONNEFOY


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Le printemps revient



Cahiers de devoirs de 1934 

 

Vous trouverez les compositions françaises, les dictées, les problèmes d’arithmétique ainsi que les cartes de géographie réalisés à 11 ans par ma mère, Henriette Bouquin, dans sa petite école rurale de Méry es bois dans le Cher.

Elles étaient neuf dans leur classe et Henriette n’était pas la meilleure élève. Vous noterez que les appréciations de sa maîtresse sont souvent : « travail écrit de moins en moins soigné » ou « devoirs mal écrits ».

Méry ès bois est situé loin de tout, en Sologne.  Certaines élèves effectuaient, dans la forêt, 8 km en sabots pour se rendre au bourg !

« Celles que je revois le plus, les Bruères du Parc traversaient toute la forêt à travers Loroy. Une grande Germaine, entre autre, qui avait 14 ans alors que j’en avais 10. Peu vêtue avec des sabots, engelures aux doigts, aux genoux, manquant l’école durant l’hiver, car il y avait de la neige à cette époque. » 

Henriette BOUQUIN-BONNEFOY



Départ du paquebot




La chatte








Le couteau du chemineau












La cueillette des pommes   1934






Le verger de mon grand-père - Juin 1934 - 11 ans





1934

L’ECOLE

 

« Le reportage d’une centenaire au sujet de l’école me fait revivre mes années à l’école primaire.

 

Méry es, très étendu, des portes de La Chapelle d’Angillon 7 km) ; le Parc, Loroy, la Meillère ; de l’autre : les Bouquinières, les Perriaults, le Bicco… sur la route de Bourges ; la Gobinière, la Maison rouge, les Brévins. Vers la forêt ; les Bassineries au plus proche, avec beaucoup de garçons. Et aussi, la Grange du Bois (Rolande et Paulette Doucet de 1922 à 24), la Moussère, etc.…

 

Combien d’écoliers ont traversé bois, chemins et champs ! Ceux qui avaient de la famille  dans le bourg déjeunaient chez eux ; les autres, à l’automne les poches pleines de châtaignes ramassées la veille, les « boursaient », c’est à dire qu’ils les crevaient pour en sucer la farine, et chauffaient leur gamelle sur le poêle de l’école, bien que la directrice habite à côté.

 

Celles que je revois le plus, les Bruères du Parc traversaient toute la forêt à travers Loroy. Une grande Germaine, entre autre, qui avait 14 ans alors que j’en avais 10. Peu vêtue avec des sabots, engelures aux doigts, aux genoux, manquant l’école durant l’hiver, car il y avait de la neige à cette époque.

 

Le soir, toutes celles qui habitaient loin repartaient 15 à 30 minutes avant la fin, selon le temps. Cela se passait de 1928 à 1935. Et celles du bourg avaient chacune leur semaine pour allumer le feu avant l’école et faire le ménage. Le « petit bois » était préparé la veille par les « grandes » au cours de la récréation de l’après-midi. En même temps, elles en préparaient pour mademoiselle Jossand, la directrice. »

                                    Henriette BOUQUIN-BONNEFOY

 

LA DICTEE DES CM2 : 10 erreurs en 1987, 19 en 2021

La voici:

“Le soir tombait. Papa et maman inquiets se demandaient pourquoi leurs quatre garçons n’étaient pas rentrés.

-Les gamins se sont certainement perdus, dit maman. S’ils n’ont pas encore retrouvé leur chemin, nous les verrons arriver très fatigués à la maison. Pourquoi ne pas téléphoner à Martine?”

Ce court texte est celui donné depuis 1987 aux élèves qui vont entrer au collège. Au commencement, ils faisaient exactement 10,7 erreurs en moyenne.

En 2021, ils en ont fait 19,4 en moyenne. Il y a 49 mots d’après mes calculs en comptant même le n apostrophe ou le s apostrophe.

Déjà faire 10 fautes sur ces phrases dont la problématique majeure est la grammaire, n’est pas si facile! Mais en faire 20, cela relève de l’illettrisme. 50% d’entre les élèves font plus de 20 fautes!






1934 Compositions françaises








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La veillée en famille - Décembre 1934 - 11 ans

 




 

Cahiers de devoirs de 1934 et 1935

 

Vous trouverez les compositions françaises, les dictées, les problèmes d’arithmétique ainsi que les cartes de géographie réalisés à 11 ans par ma mère, Henriette Bouquin, dans sa petite école rurale de Méry es bois dans le Cher.

Elles étaient neuf filles dans leur classe et Henriette n’était pas la meilleure élève. Vous noterez que les appréciations de sa maîtresse sont souvent : « travail écrit de moins en moins soigné » ou « devoirs mal écrits ».

Méry ès bois est situé loin de tout, en Sologne.  Certaines élèves effectuaient, dans la forêt, 8 km en sabots pour se rendre au bourg !

« Celles que je revois le plus, les Bruères du Parc traversaient toute la forêt à travers Loroy. Une grande Germaine, entre autre, qui avait 14 ans alors que j’en avais 10. Peu vêtue avec des sabots, engelures aux doigts, aux genoux, manquant l’école durant l’hiver, car il y avait de la neige à cette époque. » 

Henriette BOUQUIN-BONNEFOY




Le portrait d'un bébé - Février 1934 - 11 ans






Sur la gauche, à l'angle, l'épicerie familiale.





Ta maman est absente - Février 1935 - 













Le départ à l'école - Novembre 1934 - 11 ans

 















Décrire un arbre à toutes les saisons  - Novembre 1934 - 11 ans









Le camp de bohémiens - Juillet 1934 - 11 ans







Le déjeuner des poules - Mai 1934 - 11 ans







Chien et chat - Décembre 1934 - 11 ans






Le portrait d'un bébé - Février 1934 - 11 ans









Invitez une amie de la ville - Juin 1934 - 11 ans













lundi 12 octobre 2020

GENEALOGIE familles Bouquin et Barré

 

Arbres généalogiques publiés sur Généanet 

par Marie-Jeanne Novelli



Famille Barré


La famille BARRE est originaire de Dampierre en Crot  depuis 1570 puis à Méry es Bois depuis 1835..





Famille Bouquin


La famille BOUQUIN est originaire de Méry es Bois depuis au moins 1700.





vendredi 29 décembre 2017

LES DOCTEURS

1920 aux années 50


LES DOCTEURS


Depuis mon enfance jusqu'en 1951, je n'ai connu que deux "docteurs" sur un rayon de 8 km. A Neuvy sur Barengeon , le docteur Kerouak ? était d'origine turque. Je me souviens de sa démarche de dandy maniérée. Le second, venait de la Chapelle d'Angillon.

Chacun d'entre eux se rendait une fois par semaine à Méry es.
Au préalable, il fallait effectuer la demande d'une visite dans l'un de ces deux bistrots : à l'Ecu ou chez "La Mémée".

La pharmacie la plus proche se situait à Henrichemont - 13 km. Mais un dépôt de pharmacie courante se trouvait chez mademoiselle Louise. Je me souviens y être aller chercher des cachets de Kalmine contre les maux de tête, du sirop Guyot pour la toux, du sirop de pommes de reinette et de la ouate thermogène.

COMMENT FAISAIT-ON POUR LES URGENCES ?

En cas d'urgence, pour appeler un médecin, il fallait se rendre chez le mécanicien, Legendre dans le bourg ou à la poste, sur la route de la Chapelle.

S'il s'agissait d'une blessure grave, mon père, Amédée Bouquin, fort des ses années en tant que brancardier durant la guerre de 14 était parfois appelé pour poser un garrot ou des attelles.


En 1951, je me souviens m'être rendue au milieu de la nuit à la poste. Imaginez: réveiller la postière, qui appelle le médecin de la Chapelle; le temps pour lui de s'habiller et d'effectuer les 8 km dans les bois au volant de sa traction... Le malade devait attendre.

jeudi 22 décembre 2016

1944 Un aviateur américain abattu à Ivoy






Le 30 juin 1944, un P 38 Lightning , de retour d'une mission sur Nevers, est abattu entre Ivoy le pré et La Chapelle d'Angillon...

Son pilote raconte son recueil par des agriculteurs d'Ivoy avec lesquels il est resté en relation.


A lire sur le site:

http://www.fred.henoff.free.fr/



Le dimanche 8 juin 1940, un avion, probablement français s'est écrasé ( ou a réalisé un atterrissage forcé) du coté de Gidouin surement au retour d'une mission sur le nord de la Loire où les allemands arrivaient. 


"Dès la nouvelle connue, tout le monde a pris son vélo pour aller voir. On n'a rien vu, personne n'a entendu parler des pilotes. "


Les Allemands ont franchi le pont de Gien le 13 juin 1940 et les premiers réfugiés sont arrivés en masse à Méry es dans la semaine, les commerces ont été dévalisés, il ne restait plus rien en stock.